J 61 – Australie / Fin

Voila le chapitre australien qui se referme pour entamer celui sur la Nouvelle-Zélande. Le moins que l’on puisse dire c’est que l’Australie nous a bluffé! On a à peine vu 1/4 du territoire, ce qui représente déjà plus de 5000 km de trajet, et il reste encore tellement à voir! Pour comparer cela à notre bonne vieille Europe, c’est comme si on faisait Bruxelles – Iran ou Bruxelles – Senegal. Enorme non?

Malgré cette distance parcourue, on est partagé entre ce sentiment d’avoir adoré ce road-trip et en même temps d’avoir raté certaines choses (comme Uluru ou la Tasmanie). Mais on s’efforce de pas avoir de regret et qui sait il nous reste encore un peu de temps le dernier mois du voyage… 😉

Nouvelle Zélande clap 1

Après une courte nuit de sommeil, notre chauffeur Uber nous attend devant l’hôtel, décollage de notre avion à 8h45 pour Christchurch. Ce pays nous a tellement été recommandé par tant de personne de notre entourage! Rien que d’ouvrir le Lonely Planet et tu n’y crois pas! Autant de beaux paysages dans le même pays! Non! On nous ment!

Nos sacs déposés sur le trottoir devant le terminal international de Melbourne on se dirige vers le comptoir E pour enregistrer nos bagages au plus vite et aller se manger un petit déjeuner crapuleux. 😋 Mais ça, c’était avant de se retrouver face a une hôtesse de l’air au style « directrice d’école primaire  » assez sévère qui nous rétorqua: « It’s not allowed to go in NZ without a return fly? »  Comprenez : ce n’est pas autorisé d’aller en NZ sans vols retour! Elle nous rajoute en plus avec un ton alarmé: l’enregistrement ferme dans 1h! … ok… beh on va devoir prendre notre vol pour Tokyo plus tôt que prévu… et on ne pourra pas la jouer freestyle sur NZ. On a une date butoir.

Après quelques galères avec nos cartes de banques. On a le précieux sésame! C’est bon on passe la sécurité! Enfin … encore une fois ca ne s’est pas passé comme prévu. Le sac a dos d’Anthony passe une première fois au rayon x, une deuxième fois,… et là le franc tombe… »mais oui, les couteaux bordel » (un style Opinel et un canif suisse). Là, Anthony se fond en excuses mais ça ne change rien, on nous regarde comme les pires criminels d’Australie. On abandonne les couteaux , pas d’autres choix de toute manière.

( –Aurélie: Je tiens à preciser qu’Anthony prend l’avion quasi tous les mois depuis 6 ans, à ça vous rajoutez les voyages en couple et avec ses potes et vous avez mon visage d’incompréhension totale, genre « sérieusement?! »)

Il nous reste alors 10 minutes pour chopper un café et un mini quelque chose à manger avant d’embarquer. On est loin de notre petit déjeuner copieux mais c’est déjà ça…

Devant la porte d’embarquement, on remet notre ticket et là, on nous demande d’abandonner nos cafés bouillants ici car on ne peut pas rentrer dans l’avion avec! Sérieusement!?! Depuis quand?!? Non, refus total d’Aurélie. On ne la sépare pas de son café du matin. On s’est donc mis sur le côté pour attendre le dernier moment pour embarquer! Faut pas déconner non plus!

Une fois dans l’avion tout se passe merveilleusement bien. On laisse ces petites contraintes derrières nous. Anthony sur son Ipad , Aurelie poursuit sa courte nuit. Quatre heures plus tard, les terres néo-zélandaises se dévoilent du coin du hublot. Paysages fantastiques de montagnes enneigées. Le contraste avec l’Australie commence déjà. Passé les montagnes on commence à s’approcher de Christchurch. Le commandant au micro demande à l’équipage de se préparer pour l’atterrissage. L’avion amorce sa descente. L’aéroport se dessine sous nos pieds. La terre ferme se rapproche. L’avion sort ses flaps et ses roues. L’atterrissage est imminent. Par naturel anxiété, on agrippe doucement l’accoudoir du siège sans avoir vraiment peur mais sans penser non plus que c’est inutile. On est quasi au niveau du sol, les roues de l’avion sont prêtes à toucher le sol… et là un puissant bruit de moteur se fait entendre, l’avion ne touche pas le sol, pire il redécolle. Silence totale dans dans l’avion, des regards inquiets se croisent, au mieux des rires nerveux se font entendre! Que se passe-t-il?

On ne sait pas et on ne le saura jamais… On a absolument rien compris aux explications du commandant. On a finalement atterri 10 minutes plus tard, sain et sauf!

Apres 4 interrogatoires et une fouille des valises (décidément on ne doit pas avoir une bonne tête aujourd’hui), NZ nous voilà!

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